Un bien triste bilan pour Vaulx

Publié le par Vaudais Libre

~~Il est dur de faire un bilan des 6 premiers de bilan de la majorité actuelle, tant les mots risqueraient de dépasser les limites autorisées de la légalité. Et s’il y a bien une chose que ces gens, ces nouveaux « élus » majoritaires c’est que l’on se mouille pour, ou contre d’ailleurs, eux. En réalité je crois qu’il n’y a rien à dire, rien de qui ne vaille la peine. Peu d’adjectifs seraient capables de décrire le dégoût profond qu’ils m’inspirent, le mépris presque physique que je ressens quand j’entends leurs noms, que je vois leurs gueules vides ou pleines de merdes préfabriqués dans je ne sais quel think tank ou mauvais site au discours vomitif. J’ai toujours considéré l’intelligence et la volonté comme les deux seules qualités pour ouvrir un dialogue entre n’importe quel intervenant politique et moi-même, sans ces deux qualités le dialogue, très vite agressif, transformation radicale d’une totale incompréhension, est bien inutile. Rares sont les gens qui m’apparaissent dénués totalement de ces deux qualités et il faut se lever bien de bonheur pour les perdre à mes yeux. Cela sera au moins une réussite de cette équipe de bras cassés qui occupe mon Hôtel de Ville. J’aurai préféré de loin que cela n’arrive pas et vous pouvez me croire car je ne suis pas habitué à avoir honte de ma ville, même lorsque nous avons vécu collectivement des années difficiles.

Je crois surtout que tous ces gens me désespèrent, me faisant presque un peu perdre confiance dans ces institutions, ces élections qui sont censés représenter ce bon peuple, bulletin à la main, les pieds presque déjà au fond du trou, choisissant ses propres bourreaux qui nous conduisent jour après jour à l’abattoir. Il faut dire qu’en 6 mois ils ont faire tous les efforts ces incapables pour me dégoûter. Mais en réalité ils n’ont fait que se révéler, montrer au grand jour ce qu’ils combinaient artisanalement dans le dos du bon peuple auparavant. Alors bien sûr il y a eu mensonges, compromissions, trahisons, scandales, mais au final je les trouve assez fidèle à ce qu’ils sont, des crevures, prêts à tout pour surtout vivre facilement, avec l’argent des autres, à être le chef, quitte à se renier, passer pour les derniers des cons auprès de l’ensemble de la ville, voir du pays. Rien de surprenant venant du PS, mais il faut bien le dire, le voir de près, au sein même de ma propre ville, ça fait bien mal. Je les pensais capable de tout, même du dire, et ils sont allés au-delà, me filant la nausée et des haut-le-cœur insupportables.

Je crois que ce qui me choque le plus au final c’est leur hypocrisie dont ils repoussent chaque jour un peu plus les limites. Que dire d’une Hélène Geoffroy qui rend hommage à Jean-Pierre Brunel, le rouge absolu et jusqu’au dernier de ses ongles, en expliquant qu’elle fera vivre sa mémoire tout en roulant des pelles indécentes à une droite honteuses plus radicales encore que tout ce que Vaulx a connu jusque là ? Que dire d’une Hélène Geoffroy et son triste et pathétique acolyte Gomez donnant des leçons de gauche aux dernières cantonales, législatives et municipales avant de faire le contraire de ce qui avait été promis ? Alors j’entends bien ceux qui autour de moi m’expliquent que le contexte distord tout ou presque, que les promesses grandioses ont été tordues par la crise que la droite nous alors laissée. Le seul problème est que ces gens ont la fâcheuse tendance à se trouver encore, et toujours, des excuses pour ne pas tenir leurs promesses. Et ils s’étonnent pourtant que vacciner beaucoup n’aillent plus voter, ou le fasse avec leurs pieds. Ils doivent avoir toutefois, au fond, sous les tonnes d’orgueil, de suffisance, de pognon et de saloperies réalisées une bien triste opinion d’eux. Et j’arrive presque à avoir de la peine pour eux. Car vivre dans leur peau doit être aux limites du supportable.

Je crois il faut bien le dire que cela va être dur pour Chekhab, lui dont nombre de ces amis sur la toile s’affichent en adeptes de la quenelle dieudonnesque, de signer une pseudo-charte avec la LICRA, dont tout le monde dans ce pays sait parfaitement qu’elle n’ait qu’une simple annexe de l’ambassade d’Israël. Je ne doute pas qu’il trouvera une explication, une manière d’embrouiller tout le monde, aussi bien la LICRA que ces potes mais à force de zizgagué un jour où il finira par se manger un obstacle, une situation qu’il n’aura pas vu venir. Mais j’avoue, au final, j’esquisserai un sourire quand je le verrai se soumettre, s’abaisser à signer une charte dont il ne partage pas un mot ou presque, sous le regard hypocrite et complaisant sur les convictions de leur nouvel ami, de Jackubowicz et ses amis. Je pense qu’au fond, il ressentira une petite honte, et ce n’est pas son indemnité d’adjoint, même s’il l’a perçu pour pas grand-chose depuis quelques mois, qui pourra réparer cela. J’attends avec impatience la fin de ses fonctions pour le voir redresser la tête et assumer, pour de bons ses propos, et tout le monde, tous ceux qui le connaissent un peu, savent qu’à ce moment-là ça puera fortement de la merde qu’il massère discrètement depuis bien longtemps.

Le plus drôle sera sans doute la réaction de ses actuels alliés vaudais du PS et du PRG aussi connu sous le nom de la pote à Aggoun. A ce moment-là regardez leurs yeux et vous verrez surtout la peur de perdre leurs places, leurs volonté de continué de se gaver avec l’argent des vaudais, des français, 30.000€ de frais de représentations et autres scandales. Et aucun de ces gens n’aura de discours de vérité, pas même la pseudo-gauche putassière qui à l’aide d’un vocabulaire vaguement labellisé tentera de tout justifié, y compris le pire, presque ce que nous vivons ces derniers mois. Il n’y a qu’à lire le blog, aux couleurs dégueulasses, aux tons prétentieux et suffisant, de Stéphane Gomez pour comprendre ce que je dis. Et comprendre que ce pauvre, pauvre garçon doit souvent jouer à s’impressionner devant la glace le matin, avant de redevenir ce qu’il ait, un faire-valoir sans talent, sans charisme, sans vision à part le fait de représenter une minorité, celle des prof-de gauche-vachement de gauche-arrogant-et-je-sais-tout, l’ancien électorat chéri de son parti. Et cela doit être dur à vivre que de n’être qu’une façade dont tout le monde se fout totalement, et méprise même un peu, voir beaucoup, condamner à pérorer dans son coin sans jamais peser quoi que ce soit, ne serait-ce que dans la couleur du papier chiotte construit dans le bureau de madame la maire. Alors il tente d’être celui sur lequel on pourra toujours compter au PS et à la mairie, expliquant que l’affaire Chekhab n’était « qu’une tempête dans un verre d’eau ». C’est prendre bien des risques pour le peu de dignité qu’il lui reste encore après avoir tant de fois cocufier les électeurs, surtout pour un type et un entourage qui dit pis que pendre sur son dos. A force de jouer à monsieur fidèle, au Rantanplan, Mr Gomez risque de le devenir et devrait se méfier à ne pas devenir la mule qui devrait nettoyer toutes les merdes qui saliront le sol du CM à l’avenir. Et nul qui en aura beaucoup encore, tant cette équipe, ridicule, médiocre, condamnée à lire les petits textes préparés sans doute, comme des enfants incapables d’agir par eux-mêmes. Une telle nullité, lorsque l’on affirme vouloir diriger une ville de 45.000 habitants est désespérante et ne peux qu’inquiéter. Surtout qu’au risque de remuer le couteau dans la plaie c’est une équipe du même genre qui dirige le France. Et on s’en sera aperçu avec 500.000 chômeurs de plus en 2 ans et partout des explosions sociales, économiques, politiques en tout genre, cela n’annonce rien de bon.

Ils me font pitié et quand je regarde ce qu’il y a autour rien ne me rassure. Alors certes l’ancienne équipe et l’ancienne majorité avaient des défauts, c’est indéniable, tout le monde en a, et je n’ai jamais été le dernier à le faire remarquer autour de moi. Mais au moins il y avait une volonté claire de faire vivre comme une et cohérente la ville de Vaulx-en-Velin et sa population.Et cette volonté existe en grande majorité parmi la population même de Vaulx et n’empêche pas pour autant d’impulser une ligne et un projet politique. Mais en ayant mis un terme à cette grande ambition, si difficile à tenir dans une ville si pauvre, pauvre de la bêtise, de l’incompétence des politiques nationales toutes confondues depuis 40 ans, c’est avoir ouvert la porte à tous les dangers. Et après avoir parléde « l’enculé de juif », je me demande bien qui sera la prochaine volonté de s’être volonté de séparer, de briser les liens. Au risque de choquer cela ne m’étonnerait pas que dans quelques mois, quelques années on entende « enculé de nègre » ou « fils de pute de blanc » dans la bouche de tel ou tel décérébré qui depuis avril et notamment celui qui se prend pour un « king » au point de garer n’importe où en envoyant chier les agents municipaux (ce pauvre, pauvre type se reconnaîtra). Socialiste cela ? Socialiste de foulez au pied l’universalité des citoyens devant la République ? Socialiste de trouver normal de donner une promotion à Chekhab quand Geoffroy se roule au sol en hurlant au scandale quand Minute compare Taubira à une singe ? Socialiste d’expliquer qu’il existe un grand complot alliant l’UMP, le PC et la CGT pour être vachement méchant et trop pas cool contre eux qui sont trop des gentils ?

Si au moins la politique impulsée par la majorité municipale avait un peu de gueule et donnait satisfaction à qui que ce soit, on pourrait dire « pourquoi pas ? »… Mais entre les promesses délirantes et les compromis contre-natures passée avec la droite honteuse (ça serait cool que Mr Bertin par ailleurs arrête de faire croire qu’il habite à la Rize !) sans parler des ordres reçus de Paris pour casser tous les projets de dépenses un tant soit peu de gauche, il n’y rien à saluer. Plus de centre nautique et bientôt plus de piscine du tout, une certitude de voir le programme culturel fracassé à la première occasion et dès que l’adjointe aujourd’hui en charge aura été remise à sa place, celle qui obéit et ferme sa gueule, plus d’athlétisme, une réforme scolaire qui confine au grand, grand n’importe quoi, symbole locale ultime d’une réforme dépensière débile pensée par les grosses tronches en théorie du PS mais inadapté à la vraie vie (mais qui saura trouver le chemin de votre porte-feuille ne vous inquiétez pas !), les visites arrangées et ridicules des ministres en tout genre, il ne reste rien. Pas même une consolation de principe pour garder la tête haute.

Alors il ne faut pas se tromper, je ne les déteste pas, ils ne le mérite pas, et aussi pour mon propre bien-être ; inutile de souffrir d’un ulcère quelconque pour de tels bouffons, incapable de la moindre cohérence, du moindre propos sérieux et conséquent. Inutile aussi car je sais pertinemment que l’Histoire, cruelle, féroce mais toujours juste ou presque avec de tels personnes, les jettera dans les poubelles pour mieux les faire disparaître. Au final c’est tout ce qu’ils méritent en réalité, disparaître. Et cela un grand bien pour tout le monde croyez-moi bien.

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